
Contexte
Suite au Focus Group auprès du corps enseignant et à l’étude quantitative auprès des collégiens nous avons trouvé 3 personae auxquels nous accrocher pour construire la solution.
Objectifs
Approche méthodologique
Réutilisation des précédentes recherches utilisateurs combinées avec des rapports d’études pour construire 3 personae.
Détails des personae
Elève de collège
Élève au collège Gutenberg, collège public connu pour sa mixité sociale en Agglomération Nantaise. Plutôt à l’aise avec les outils numériques. L’élève possède un smartphone et c’est son outil numérique préféré (mobilité, praticité, intimité), sauf quand il s’agit d’un usage nécessitant un réel confort visuel (jeux ou lecture, par exemple), où l’ordinateur est privilégié.
Son ouverture ou sa réticence aux questions d’éducation à la sexualité dépend encore énormément de l’ouverture ou la réticence de ses parents.
L’élève ne se renseigne pas volontairement sur les questions autour de l'éducation à la sexualité, mais y est confronté·e passivement (en mal et en bien) à travers l’internet. Mal à l’aise et peur d’être moqué.e lorsque les sujets autour de la sexualité et du rapport au corps sont abordés en classe, l’élève n’y est pas indifférent·e.
Les cours de SVT ne sont pas assimilés à de l’enseignement à l'éducation à la sexualité. L’élève a du mal à identifier les cours d’éducation à la sexualité en général.
“Pour moi un cours idéal sur le sujet serrait composé de : aucune moquerie, les moyens de dire à ses parent si on n'est pas hétéro, faire comprendre aux autres qu’une sexualité différente de la leur n'est pas une honte.” Élève de 3ème du collège Gutenberg.”
Intervenant / enseignant
L’intervenant·e a été choisi·e par l'établissement scolaire pour intervenir lors des séances d'Éducation à la sexualité. Une grande importance est portée à sa mission d'éducateur·rice à la sexualité. Le sujet le/la touche personnellement, raison pour laquelle l’intervenant·e s'implique et peut se sentir freiné·e par le programme imposé par l'Éducation Nationale, et par ses parties prenantes (enseignant·e·s, institutions).
Malgré les difficultés rencontrées (manque de moyens, manque de temps, nombre d'élèves par classe), l’intervenant·e reste optimiste car la société évolue selon lui/elle dans le bon sens.
L’intervenant·e est moins à l'aise que ses élèves sur les outils digitaux !
“Il faut faire avec [le programme]. C’est est un poids, un frein et rarement une impulsion" Principal du collège Gutenberg”
Parent d’élève
Les parents du collégien (frère, soeur, père, mère…) ont leur importance dans l’éducation sexuelle du collégien. Il choisit de répondre ou non aux questions, et peut même décider de les anticiper.
On le connait par le biais de l’élève. Quand les parents sont ouverts, le collège devient un support supplémentaire à l’éducation à la sexualité pour l’élève. Quand les parents sont réticents, le collège devient le principal support à l’éducation à la sexualité pour l’élève.

Contexte
Suite au Focus Group auprès du corps enseignant et à l’étude quantitative auprès des collégiens nous avons trouvé 3 personae auxquels nous accrocher pour construire la solution.
Objectifs
Approche méthodologique
Réutilisation des précédentes recherches utilisateurs combinées avec des rapports d’études pour construire 3 personae.
Détails des personae
Elève de collège
Élève au collège Gutenberg, collège public connu pour sa mixité sociale en Agglomération Nantaise. Plutôt à l’aise avec les outils numériques. L’élève possède un smartphone et c’est son outil numérique préféré (mobilité, praticité, intimité), sauf quand il s’agit d’un usage nécessitant un réel confort visuel (jeux ou lecture, par exemple), où l’ordinateur est privilégié.
Son ouverture ou sa réticence aux questions d’éducation à la sexualité dépend encore énormément de l’ouverture ou la réticence de ses parents.
L’élève ne se renseigne pas volontairement sur les questions autour de l'éducation à la sexualité, mais y est confronté·e passivement (en mal et en bien) à travers l’internet. Mal à l’aise et peur d’être moqué.e lorsque les sujets autour de la sexualité et du rapport au corps sont abordés en classe, l’élève n’y est pas indifférent·e.
Les cours de SVT ne sont pas assimilés à de l’enseignement à l'éducation à la sexualité. L’élève a du mal à identifier les cours d’éducation à la sexualité en général.
“Pour moi un cours idéal sur le sujet serrait composé de : aucune moquerie, les moyens de dire à ses parent si on n'est pas hétéro, faire comprendre aux autres qu’une sexualité différente de la leur n'est pas une honte.” Élève de 3ème du collège Gutenberg.”
Intervenant / enseignant
L’intervenant·e a été choisi·e par l'établissement scolaire pour intervenir lors des séances d'Éducation à la sexualité. Une grande importance est portée à sa mission d'éducateur·rice à la sexualité. Le sujet le/la touche personnellement, raison pour laquelle l’intervenant·e s'implique et peut se sentir freiné·e par le programme imposé par l'Éducation Nationale, et par ses parties prenantes (enseignant·e·s, institutions).
Malgré les difficultés rencontrées (manque de moyens, manque de temps, nombre d'élèves par classe), l’intervenant·e reste optimiste car la société évolue selon lui/elle dans le bon sens.
L’intervenant·e est moins à l'aise que ses élèves sur les outils digitaux !
“Il faut faire avec [le programme]. C’est est un poids, un frein et rarement une impulsion" Principal du collège Gutenberg”
Parent d’élève
Les parents du collégien (frère, soeur, père, mère…) ont leur importance dans l’éducation sexuelle du collégien. Il choisit de répondre ou non aux questions, et peut même décider de les anticiper.
On le connait par le biais de l’élève. Quand les parents sont ouverts, le collège devient un support supplémentaire à l’éducation à la sexualité pour l’élève. Quand les parents sont réticents, le collège devient le principal support à l’éducation à la sexualité pour l’élève.

Contexte
Suite au Focus Group auprès du corps enseignant et à l’étude quantitative auprès des collégiens nous avons trouvé 3 personae auxquels nous accrocher pour construire la solution.
Objectifs
Approche méthodologique
Réutilisation des précédentes recherches utilisateurs combinées avec des rapports d’études pour construire 3 personae.
Détails des personae
Elève de collège
Élève au collège Gutenberg, collège public connu pour sa mixité sociale en Agglomération Nantaise. Plutôt à l’aise avec les outils numériques. L’élève possède un smartphone et c’est son outil numérique préféré (mobilité, praticité, intimité), sauf quand il s’agit d’un usage nécessitant un réel confort visuel (jeux ou lecture, par exemple), où l’ordinateur est privilégié.
Son ouverture ou sa réticence aux questions d’éducation à la sexualité dépend encore énormément de l’ouverture ou la réticence de ses parents.
L’élève ne se renseigne pas volontairement sur les questions autour de l'éducation à la sexualité, mais y est confronté·e passivement (en mal et en bien) à travers l’internet. Mal à l’aise et peur d’être moqué.e lorsque les sujets autour de la sexualité et du rapport au corps sont abordés en classe, l’élève n’y est pas indifférent·e.
Les cours de SVT ne sont pas assimilés à de l’enseignement à l'éducation à la sexualité. L’élève a du mal à identifier les cours d’éducation à la sexualité en général.
“Pour moi un cours idéal sur le sujet serrait composé de : aucune moquerie, les moyens de dire à ses parent si on n'est pas hétéro, faire comprendre aux autres qu’une sexualité différente de la leur n'est pas une honte.” Élève de 3ème du collège Gutenberg.”
Intervenant / enseignant
L’intervenant·e a été choisi·e par l'établissement scolaire pour intervenir lors des séances d'Éducation à la sexualité. Une grande importance est portée à sa mission d'éducateur·rice à la sexualité. Le sujet le/la touche personnellement, raison pour laquelle l’intervenant·e s'implique et peut se sentir freiné·e par le programme imposé par l'Éducation Nationale, et par ses parties prenantes (enseignant·e·s, institutions).
Malgré les difficultés rencontrées (manque de moyens, manque de temps, nombre d'élèves par classe), l’intervenant·e reste optimiste car la société évolue selon lui/elle dans le bon sens.
L’intervenant·e est moins à l'aise que ses élèves sur les outils digitaux !
“Il faut faire avec [le programme]. C’est est un poids, un frein et rarement une impulsion" Principal du collège Gutenberg”
Parent d’élève
Les parents du collégien (frère, soeur, père, mère…) ont leur importance dans l’éducation sexuelle du collégien. Il choisit de répondre ou non aux questions, et peut même décider de les anticiper.
On le connait par le biais de l’élève. Quand les parents sont ouverts, le collège devient un support supplémentaire à l’éducation à la sexualité pour l’élève. Quand les parents sont réticents, le collège devient le principal support à l’éducation à la sexualité pour l’élève.